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CHAPITRE 3

 

Jésus dans les cieux, apporte la troisième évolution, par l’accès à l’Amour divin dans le cerveau de l’humain sur terre


3 - 2 L’Église de Philadelphie et la conquête de la nouvelle Terre Promise de l’Amour divin


Il y a une grande différence entre le fait d’agir « par amour » ou « avec amour », car si l’amour égocentrique ne pouvait jusqu’alors être utilisé « qu’avec » amour, pour celui qui voulait agir dans le respect de la parole de Dieu, l’Amour divin nécessite au contraire d’agir uniquement « par » Amour, pour conserver la nature divine de cet Amour et le respect de la parole de Dieu dont la base est l’Amour divin.

C’est là une condition sine qua non, puisque dans sa nature parfaitement divine, la loi qui fut donnée par Dieu à Moïse, repose dans sa totalité sur cet Amour divin. Tenter de corriger cet Amour, serait considérer savoir agir mieux que Dieu lui-même et donc obligatoirement péché contre la loi. Pour passer d’un mode d’action avec amour pour ne pas péché, à celui d’agir par Amour, le problème réside dans le fait que dans que dans tout humain, le Saint-Esprit dans le « cœur » est devant un désert absolu d’Amour divin dans les centres émotionnels du cerveau de la personne concernée. D’autre part, dès la première victoire opérée dans le premier neurone réécrit dans la nature divine, celui-ci doit être géré par Amour et non plus seulement avec amour, comme le nécessiteraient tous les autres neurones restés programmés dans la nature charnelle, s’il fallait en corriger la programmation vers le respect de la parole de Dieu, par la maitrise de soi.

C’est pourquoi, dans un appel conduit de Dieu vers la conquête de cet Amour divin, Dieu utilise le couple hors de l’église, dont tous deux sont baptisés du Saint-Esprit. Il maintient et même renforce dans le rôle de l’église locale, la femme située dans le courant de l’Église de Smyrne, tandis qu’il conduit l’homme dans le rôle « d’aimer son épouse comme Christ aime son Église et s’est donné lui-même pour elle », en toute vérité individuelle, par amour pour elle, sans aucune correction vers le respect de la parole de Dieu, comme notre petit schéma ci-après tente d’en apporter une meilleure compréhension.

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Si l’erreur charnelle devient alors inévitable pour le mari, en rapport à la parole de Dieu, et donc l’Amour divin, ce n’est pas pour le conduire vers le péché que Dieu génère cette situation, mais pour que sa communion avec le Saint-Esprit dans son « cœur », puisse le conduire à affronter le péché de sa propre dimension charnelle déjà programmée, afin que, dans sa confrontation directe avec ce péché, lors d’une situation spontanée imprévue, il puisse un jour dire non à cette programmation, AVANT d’en produire l’erreur et non pas en esquivant la confrontation au péché.

Se repentir d’une erreur est bien, mais ne change pas la programmation initiale. Ne plus pécher au moyen de la correction par la maîtrise de soi est donc mieux, mais ne change toujours pas la programmation initiale. Elle conserve en plus, les imprécisions de correction que Jésus doit continuer de couvrir, et que Satan est en droit de revendiquer devant Dieu contre la personne, s’il y a préjudice sur autrui. C’est pourquoi la confrontation au péché est nécessaire, pour pouvoir dire non à la programmation, avant de pécher.

Il ne s’agit alors pas d’un simple désir de ne pas pécher en restant sur ses gardes, ce qui utiliserait la nature charnelle, pour en déceler la même nature charnelle et correspondrait à faire garder sa propre maison par le voleur.

Il s’agit au contraire d’une parfaite liberté à vivre une vie de communion avec le Saint-Esprit en soi, en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance, dans une parfaite confiance en Christ à être interpellé par le Saint-Esprit, afin que lui-même apporte une volonté des plus farouches à refuser cette programmation déjà établie, avant d’en produire l’action programmée. C’est cette communion qui permet alors de dire non à l’erreur charnelle au bon moment, et de faire simultanément appel à Christ dans les cieux pour placer la bonne action selon la nature divine, face à la bonne émotion correspondante, dans une situation non préméditée.

Seul Christ a en effet autorité sur Satan pour réécrire cette partie déjà programmée du cerveau, puisque c’est lui qui en couvrait jusqu’alors l’erreur, mais il faut pour cela que le libre arbitre de la personne concernée, lui ouvre la porte au moment opportun, alors que cette programmation est isolée du reste de toute forme d’analyse liée à l’apprentissage, tout en étant en communion avec le Saint-Esprit dans son « cœur ». Si, la personne agit par elle-même, quand bien même elle en aurait demandé l’aide à Christ avant de rencontrer la situation de péché, elle pourra certes résister au péché et donc interdire les droits répressifs de Satan, comme le fait généralement chacun dans l’église. L’incidence de sa persévérance à ne pas pécher ne sera-t-alors que sur la maitrise de soi, vers une action apprise et non sur la réécriture dans la nature divine, du neurone concerné, comme c’est le cas de la personne qui est dans la totale confiance dans le Saint-Esprit, identique à celle du petit enfant qui ne sait pas quelle action produire.

C’est donc là l’objectif poursuivi par Christ de permettre une confrontation au péché, loin des introspections personnelles que la personne peut utiliser pour résister au péché, puisque si elle agit ainsi, elle utilise ce que l’ennemi de nos âmes a créé en elle, et non le Saint-Esprit dans la parfaite liberté à le suivre. Quand bien même elle ferait la demande au Saint-Esprit avant de péché, le Saint-Esprit ne désire pas la conduire à bien utiliser ce qu’elle possède déjà, mais que ce soit elle qui prenne conscience qu’elle est sur le point de péché par la coupure qu’elle va produire avec le Saint-Esprit. C’est par son libre-arbitre qu’elle-même doit dire non à la programmation, afin que la part correspondante à ce qui s’était créé inconsciemment dans son cerveau, en rapport aux circonstances rencontrées, soit mise en application dans sa version initiale non corrigée d’une quelconque façon par la personne elle-même. Ce libre arbitre est fondamental, car Jésus n’est pas venu nous imposer Dieu, mais ouvrir la porte à la liberté de le suivre, dans la sincérité du petit enfant « qui ne sait pas ». C’est pourquoi la personne doit d’abord être hors du besoin de la correction par la maitrise de soi, donc hors de l’église, mais également dans une démocratie qui accepte cette tolérance au péché. Que ce soit en effet dans l’église ou dans une théocratie, qui en interdirait l’erreur, la non tolérance au péché ouvrirait des droits à Satan dans la mesure où un long travail de prise de conscience de l’erreur est parfois nécessaire, pour pouvoir comprendre le piège inclus dans cette programmation spécifique, en rapport à ce que Dieu demande par sa loi au travers de notre génétique. Si Dieu conduisait vers cette réécriture de l’esprit dans l’église, ce serait alors ouvrir l’église au péché, du fait que le résultat ne peut être obtenu en une fois, même si la victoire est en elle-même quasi instantanée. C’est aussi pourquoi, il était indispensable que le travail de l’église soit déjà établi comme à l’est du Jourdain, à la façon dont nous venons de le voir dans le chapitre précédent, pour ouvrir à l’ensemble de nos démocraties, la capacité d’acquisition de la spiritualité divine, tant dans le « cœur » que dans le cerveau.

Il ne s’agit pas en effet, d’une situation passagère individuelle dans laquelle la personne voudrait changer de mode de fonctionnement selon sa guise, mais bien au contraire d’un appel de Dieu à persévérer quoi qu’il en coûte individuellement et collectivement, dans une détermination identique à celle dont Caleb et Josué firent preuve, face à la défaite de Aï en Josué 7. C’est cette situation qui fut ouverte spirituellement en 1967/1968, afin que chacun puisse prendre conscience de la part représentant Acan dans son propre système émotionnel et qu’il donne la mort à la programmation défectueuse dans son cerveau, par sa réécriture dans la nature divine en Christ. C’est aussi pourquoi l’ensemble des sociétés démocratiques, forment l’Église de Christ, et qu’il ne s’agit pas d’un choix personnel, mais d’un appel de Dieu, identique à celui de la conquête de Canaan, la terre sainte pour les hébreux durant l’Ancien Testament.

Tout retour en arrière vers une correction par la maitrise de soi à travailler collectivement à l’obtention d’un quelconque consensus sociétal, correspondrait à un retour à l’est du Jourdain. Comme nous venons de le dire, et cela conduirait à devoir corriger ce que Dieu aurait déjà établi dans la nature divine dans l’un ou l’autre. C’est en cela que cette Église de Philadelphie doit prendre garde de ne pas perdre sa couronne, si petite soit-elle sur le plan individuel comme sur le plan collectif. Cette couronne commence en effet de se former dès le premier neurone obtenu dans la nature divine, mais la multitude de ces neurones déjà placés sous la tutelle de Satan dans les centres émotionnels du cerveau, nécessite autant de combats, qu’il y a de neurones, à mener contre l’ennemi de nos âmes, pour que Jésus n’ait plus à en couvrir l’utilisation éventuelle. Il ne s’agit donc plus de seulement résister à Satan en tournant simplement le dos au péché, pour ne plus le reproduire, comme il en va généralement dans l’église et comme il en allait dans toute démocratie avant 1948.

Une fois la réécriture de cette programmation acquise, c’est la nouvelle action qui se présente dans le cerveau de la personne concernée en cas de situation semblable et qui apporte après chaque victoire, un peu plus de Paix en Christ et de vie en abondance promise par Christ, sans péché contre la loi.

C’est aussi pourquoi, sur le plan collectif, Dieu soutient beaucoup plus nos démocraties chrétiennes, dans leur quête de l’Amour divin en chacun, que ne peuvent l’imaginer ceux de l’Église de Sardes ou de Laodicée.

Si aujourd’hui l’église locale est maintenue à résister au mieux à Satan, c’est qu’elle est déjà installée comme à l’est du Jourdain, afin de parfaire ce qu’elle appelle elle-même avec dédain « le monde ». Le but divin est d’évacuer les mauvaises motivations du peuple de Dieu, afin que ces erreurs charnelles soient entrainées avec Satan, au jour où, dans un premier temps, il sera lié pour mille ans, avant que dans un second temps, il soit définitivement retiré de la construction émotionnelle humaine.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, ce n’est pas parce que ce « monde » est meilleur que l’église, qu’il en est ainsi. Il y a d’une part, le fait de devoir être dans un mode de fonctionnement « par amour », donc, sans correction par la maitrise de soi vers le respect volontaire de la parole de Dieu. Il y a d’autre part, les plus grandes lacunes envers le respect de la parole de Dieu, dans la construction émotionnelle initiale de chacun dans ce « monde », que ne le sont les lacunes de ceux qui sont appelés à une fonction dans l’église. Compte tenu que ces lacunes sont plus grandes, elles sont donc plus perceptibles à la prise de conscience par les intéressés, du piège programmé dans la nature charnelle dans leur cerveau, lorsque ceux-ci se retrouve baptisés du Saint-Esprit dans leur « cœur ». Soit ils tombent alors dans les délires de la génération soixante-huitarde, soit ils se plient presque hypocritement aux règles de Dieu qu’ils reconnaissent comme justice, mais dans une correction par la maitrise de soi, qui devient parfois si énorme, qu’elle les fait dévier immanquablement de leur foi un jour ou l’autre, malgré toute leur bonne volonté et leur sincérité. C’est ce qui généra les dérives de nombreuses églises évangéliques, que nous mentionnions dans le chapitre précédent. Ce sont également ces trop grandes erreurs de programmation, liées à un appel qui n’est pas nécessairement de Dieu dans l’église, qui produisent parfois de nombreuses années après, les interdits de ce « monde ». Ces interdits débouchent alors sur des crimes que l’ennemi de nos âmes attend avec impatience, pour tenter d’ôter la vie physique et spirituelle, même aux élus baptisés du Saint-Esprit.

C’est la mauvaise programmation établie parfois à l’état fœtal par la logique charnelle sous tutelle de Satan, qui piège la personne dans le péché, malgré son entière sincérité, car la sincérité n’est pas nécessairement la Vérité selon Dieu. Le rôle de l’église dans la société se retrouve donc aujourd’hui, identique à celui de la femme dans le couple individuel, car celle-ci se retrouve comme une envoyée de Dieu, issue de l’Église de Smyrne, auprès du mari avançant vers l’Église de Philadelphie, lorsqu’ils ont tous deux étés conduits par Dieu en Canaan.

C’est pourquoi l’église ne doit jamais se désolidariser de son complément qu’est la société, puisqu’elle est elle-même déjà installée comme à l’est du Jourdain, en vue de soutenir ceux de l’Église de Philadelphie, et qu’elle n’est plus partie prenante à l’installation de la Terre Sainte de l’Amour divin, bien qu’elle soit appelée à en hériter des bienfaits, si elle reste solidaire en Christ.

C’est à cause de cette complémentarité spirituelle et non plus physique, que cette Église de Philadelphie n’aura que peu de puissance, car elle ne peut travailler dans une complémentarité additionnelle, pour la rendre forte en action, comme il en est des six autres. En ce qui la concerne, elle se trouve dans une complémentarité spirituelle, divisant la puissance charnelle, pour en obtenir une sainteté spirituelle selon Christ, ouvrant à la reconstruction des centres émotionnels du cerveau de l’humain, né dans une logique sous tutelle de Satan.

C’est pourquoi l’église doit d’autant plus soutenir la femme, qu’elle est employée par Dieu auprès du mari, à l’image des hommes en âge de combattre, qui étaient apportés par les tribus installées à l’est du Jourdain, mais dans une tâche correspondant aux déportés à Babylone, qui ne sentirent pas le bruler après la fournaise en Daniel 3.

Il était donc fondamental que la restauration d’Israël ait eu lieu, afin que l’église et la société qui l’entoure soit reconnue de Dieu comme l’Église de Christ, que sont nos démocraties aujourd’hui. Cela permet à ceux qui sont restés droits, ou désirant le devenir dans cette société, puissent accéder au baptême du Saint-Esprit sans lequel rien est possible. C’est aussi en cela que se loge l’erreur grossière de nombreuses églises aujourd’hui, de considérer que ce qui n’est pas l’église est à l’image de Babylone, sans y voir son complément que constitue la nombreuse part de ceux qui travaillent à cette conquête du Canaan nouveau, que représente l’Amour divin. La grande majorité d’entre eux y travaillent souvent sans le savoir eux-mêmes, par faute d’avoir été enseignés du baptême du Saint-Esprit, comme ce fut le cas de nombreuses personne sincère de la génération soixante-huitarde. Si le rôle de ces églises est cent-pour-cent bon dans le travail individuel de conduire chacun de ceux qu’elle évangélise vers le baptême du Saint-Esprit, elles deviennent cent-pour-cent rebelles à Dieu, si leur enseignement conduit collectivement la société vers un retour consensuel comme à l’est du Jourdain, pour ceux déjà entrés dans ce Canaan nouveau.

Cette situation dans laquelle Dieu utilise la société hors église dans les démocraties chrétiennes, vient donc en addition à celles que nous avons vu au début de ce chapitre, concernant l’hypothèse d’un accès au Saint-Esprit sur l’ensemble de nos démocraties chrétiennes de par le monde en 1967/1968. Sans ce baptême du Saint-Esprit sur l’ensemble de l’Église de Christ, nous n’aurions certes jamais connu la génération soixante-huitarde, mais nous n’aurions pas pu accéder non plus, à la « couronne » de l’Église de Philadelphie.

C’est pourquoi nous n’avons pas à condamner quiconque de cette génération soixante-huitarde, et en particulier ce qui fut appelé « la libération des femmes ». C’est par Dieu que le rôle de la femme a été renforcé pour pouvoir l’utiliser à maintenir l’ensemble du couple sur les valeurs du respect de la parole de Dieu, contrairement à ce que beaucoup pense au sujet de la « soumission » de la femme aujourd’hui.

Pour que le couple chrétien puisse effectivement avancer vers cette conquête de l’Amour divin dans nos démocraties, il fallait qu’au même titre que les valeurs portées par l’église, les bases structurelles du couple, au travers la femme, soient affermies sur les valeurs du respect de la parole de Dieu. C’est aussi en cela que nous retrouvons une autorité grandissante de la femme depuis lors, avec une tendance masculine à se chercher une position, tant dans le couple, que dans la société. Cela en conduit certains vers une montée de la violence, et des féminicides, là où d’autres se trouvent figés de plus en plus, dans une forme d’autisme, issue d’un manque de capacité à comprendre avec conviction, à l’adolescence, leur rôle dans la société d’aujourd’hui.

Là encore, ce n’est pas un hasard, car depuis des millénaires, la femme avait été maintenue comme inférieure, dans sa vocation complémentaire à celle de l’homme, afin de pouvoir utiliser la puissance masculine dans les consensus sociétaux religieux, pour faire plier la volonté des plus récalcitrants vers la volonté divine. Cela évitait également les trop grandes séductions de la femme, ou de l’église, à utiliser la force de l’homme, ou de la société, pour en recevoir la protection physique à des fins intégristes, ne permettant pas l’évolution voulue de Dieu.

Ce n’est donc pas une véritable injustice que vécu la femme, mais nous ne devons toutefois pas en conserver le risque d’erreur sur le plan biblique. Dès la genèse, Dieu définit la complémentarité de l’épouse envers le mari, par le terme « Ezer Quénecdo » dans Genèse 2/18, duquel fut tiré le mot « soumission » qui n’était pas cent-pour-cent faux, mais qui est beaucoup plus juste dans le sens dans lequel la femme est pour l’homme « une protection contre lui-même ».

L’interprétation de la « soumission », n’était pas fausse en elle-même, si nous la regardons dans le sens où la femme ne devait pas imposer le comportement à l’homme au-delà de ses capacités, mais l’amener à utiliser sa force généralement supérieure par amour pour elle. Cela évite encore aujourd’hui le plus possible ce qui se passe dans l’Église de Thyatire, là où la femme Jézabel prophétise pour séduire les serviteurs de Dieu, que ce soit à des fins intégristes ou déviatrices. Cela plaça cependant très fréquemment la femme dans un rôle d’esclave à tous les niveaux de la puissance masculine, et plaça souvent l’homme dans le rôle répressif de Satan, plutôt que dans celui de Christ. Dieu permit l’interprétation de « soumission », comme un moindre mal collectif, pour éviter l’intégrisme destructeur, dont l’Europe connut les méfaits durant les périodes d’inquisition, mais veut rétablir la bonne compréhension de cette expression depuis 1967/1968. C’est pourquoi cette traduction que la femme est une protection contre lui-même pour l’homme, se justifie pleinement dans le rôle spirituel, dans lequel l’homme est génétiquement moins affermi que la femme, contrairement à sa capacité physique, précédemment plus utile.

C’est vraisemblablement en raison de sa génétique à vocation structurelle, fondée sur deux chromosomes XX, contrairement à l’homme XY, que la femme perçoit davantage la spiritualité que l’hommes. La façon dont nous avons regardé la construction émotionnelle de chacun, dans le premier chapitre, en fait d’ailleurs ressortir l’hypothèse, puisque à toute émotion ressortant du « cœur », doit être attribuée une action correspondante, par reflet sur sa génétique, avant que l’action attribuée à l’émotion ne vienne imprimer les neurones des centres émotionnels de son cerveau. Ce reflet est donc beaucoup plus constant chez la femme de génétique XX, que celui de l’homme XY.

Lorsque depuis Adam et Ève, le Saint-Esprit est perçu extérieurement à la logique de base sous tutelle, la femme le perçoit donc de façon beaucoup plus constante que l’homme, même si elle ne sait pas nécessairement en définir l’origine. Cela se traduit pourtant par une plus grande attirance vers le domaine spirituel de base, donc une meilleure tendance à l’obéissance à Dieu, par résistance à Satan, dans son rôle répressif, comme il en est de l’église. Si cette plus grande crainte à la désobéissance à Dieu, lui ouvre les portes au rôle de l’église dans le couple pour résister à Satan, cela la handicape en contrepartie dans la conquête de l’Amour divin, dans cette lutte contre Satan, puisque son complément est contraint de lui donner raison, tout en agissant à son opposé, par l’acceptation de la confrontation au péché, plutôt que de s’en protéger.

Ce n’est donc pas pour rien que Dieu voit le couple comme un et deux à la fois, car toute supériorité de l’un devient son handicap et c’est pourquoi Dieu veut nous rendre vainqueur dans une complémentarité individuelle ou collective bien employée, pour que tout humain puisse évoluer vers sa nature divine.   

C’est aussi la raison qui fait que l’Église de Philadelphie n’aura que peu de puissance, puisque sa vocation de la reconstruction du Temple du Saint-Esprit, la conduit dans un travail à contrecourant de celui des six autres Églises. Lorsque dans Apocalypse trois, Christ dit à cette Église « Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne », cette couronne n’est autre que les centres émotionnels du cerveau déjà reconstruits dans la nature divine, comme nous l’avons déjà dit plusieurs fois. Si elle doit prendre garde de ne pas la perdre, c’est d’une part la confirmation que cette Église est bien sur cette terre, puisque si elle était déjà au ciel elle n’aurait plus le risque de la perdre. Le risque est surtout de ne pas se laisser entrainer dans une spirale charnelle, qui la ramènerait à un mode de fonctionnement par domination de son système émotionnel, puisque ce serait rejeter comme impure ce que Dieu a déjà construit en elle de divin, si petite cette part soit-elle. C’est également en cela que nos démocraties n’ont pas à céder aux tentations d’utiliser les armes de Satan contre lui, par la puissance et la force, comme l’ennemi de nos âmes cherche à en entrainer ceux de l’Église de Pergame, là où est le trône de Satan.

Ceux de cette Église interprètent en effet cette couronne comme celle de rois qui dominent le monde par la puissance guerrière qu’ils considèrent leur provenir de Christ. Ils conservent alors des simulacres religieux pour pouvoir se considérer en Christ, alors que leur chrétienté s’est complètement orientée vers une idolâtrie de leur tsar, mis à la place du fils de Dieu, qui ne pouvait donc pas pécher, et dont leurs successeurs à la tête de la Russie ont hérité. Il leur faut alors faire respecter cette couronne par la force physique, militaire, financière ou toute autre, dans laquelle Satan peut leur ouvrir la porte de la puissance, pourvu que l’apparence de sainteté soit placée aux yeux de tous. Ils emploient alors la faiblesse de nos démocraties pour mieux prendre le monde entier en otage, car l’important pour eux n’est pas de dire la vérité, mais que les autres le croient, comme il en était plus ou moins avant 1948.

Nous ne devons jamais oublier, au risque de perdre cette couronne et même plus, que le but de l’ennemi de nos âmes est d’en entrainer le plus possible avec lui et de dominer l’humain le plus longtemps possible sur terre. Il tente alors d’entrainer les plus charnels vers un retour comme à l’est du Jourdain, par un retour de nos démocraties aux anciens consensus sociétaux religieux d’avant 1948, pour tenter de faire mieux qu’il ne le fit alors et repousser d’autant son éviction.

C’est là où les risques de perdre leur couronne se multiplie sur ceux de l’Église de Philadelphie, car au travers du grand dragon qui poursuit la « femme » qui doit « mettre au monde l’enfant mâle, qui paîtra les nations avec une verge de fer », celui-ci utilise les mauvais penchant des Églises qui l’entourent pour tenter d’obtenir ce qu’il ne parvient pas à usurper frontalement. Il utilise alors les quolibets de l’Église de Sarde dont la grande majorité se croit vivants en Christ, alors qu’ils sont morts au respect de ses préceptes, et l’Église de Laodicée qui revendique un humanisme sans Dieu, qui les conduits à vouloir faire vivre des règles contraires à la génétique que Dieu a créé en eux.

Tenter de régler tous ces problèmes par la puissance répressive serait alors faire alliance avec le diable pour simplement lui résister, plutôt que de le vaincre.

Heureusement pour nous Dieu est patient, car c’est lui qui ouvrira l’humanité au Règne de Christ, au jour où cette Église de Philadelphie aura réussi à produire la totalité de la couronne divine dans le cerveau de l’humain sur terre, comme nous allons le regarder maintenant.

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