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CHAPITRE 4


Par la quatrième évolution spirituelle sur l’humain, Jésus règne sur terre et dans les cieux


4 – 1 Satan est lié pour mille ans


Lié Satan pour mille ans, sous-entend que cet ange répressif aura été projeté sur terre, après qu’au moins un humain, né sous sa tutelle, aura reçu de Christ dans les cieux, la totalité de la couronne de nature divine, que formeront alors les centres émotionnels de son cerveau.

Ce sera là le vrai signe avant-coureur de l’entrée dans le millénium de demain, car au jour de cet accomplissement et de l’enlèvement de cet humain vers Dieu, il y aura une guerre dans le ciel, comme le stipule Apocalypse 12-6/7. Ce combat de Michael et ses anges sera général, puisque acquis de droit divin, dans le but de balayer ce qui est impur dans le ciel, et de projeter sur terre le « grand dragon et ses anges déchus », pour que sa mauvaise influence ne puisse plus produire la source qu’elle constituait sur terre.

Il n’en ira pas de même qu’aujourd’hui lorsqu’une personne progresse dans le rejet de ses incitations charnelles sur terre, sous la pression de l’acquisition de la nature divine par l’Église de Philadelphie par exemple. Ces combats génèrent un transfert individuel, car l’un se sanctifie alors que l’autre s’enfonce, ce qui ne génère pas un combat collectif dans le ciel, comme il en sera alors. Il se produit seulement une montée des intégrismes dont nous sommes spectateurs depuis plusieurs décennies sur terre, au travers de ce que nous avons déjà mentionné dans le chapitre précédent selon Apocalypse 22-11 : « Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore ».

Si l’Enfant mâle aura pris naissance dans la totalité de la nature divine et aura été élevé aux cieux vers son trône, selon Apocalypse 12-5, une multitude d’autres humains sera également proche d’y parvenir sur terre, là où certains ne possèderont qu’un tout petit diadème, voire aucune couronne. Cette couronne ne sera pas en effet une condition sine qua non, pour franchir ces temps difficiles, car l’équilibre sociétal n’aura pas été obtenu d’une seule façon. Certains auront avancé vers l’acquisition de cette « couronne », tandis que d’autres auront été maintenus sur les meilleures valeurs charnelles possibles, pour servir de point de repère à ceux avançant vers la nature divine, comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent. Ceux qui auront acquis une part de la couronne seront donc dotés d’une part émotionnelle de nature divine et une autre part assez marquée charnellement, là où le système émotionnel des seconds sera dans un très bon équilibre global selon Dieu, mais dans la nature de base charnelle.

Nous devons donc tenir compte de cela aujourd’hui, pour ne pas faire de tout autre humain sur terre, un pion de la synagogue de Satan, sous prétexte que son appel devant Dieu peut être différent du nôtre. La chose est fondamentale pour chacun, même si cela ne doit pas masquer notre discernement de tous ceux qui s’orientent vers un intégrisme, qu’il soit chrétien ou issu de toute autre religion. C’est dans cet intégrisme collectif que réside aujourd’hui l’ennemi de nos âmes, car toute forme d’autoritarisme collectif conduit tout humain à devoir gérer son système émotionnel par domination, pour pouvoir respecter ce que d’autres considèrent juste de leur imposer, pour que leur nation ne soit pas une offense à Dieu. C’est pour cette raison que l’ennemi de nos âmes tente d’imposer ces intégrismes sur la planète, pour garder une mainmise sur une plus grande part possible de l’humanité, et retarder le plus possible son éviction.

C’est là où nous devons bien faire la différence entre le bon enseignement qui conduit à l’incitation individuelle, de bien dominer les programmations encore charnelles de notre système émotionnel dans notre cerveau, et celui de l’intégrisme collectif dominateur sur une nation. Ce qui est parfaitement juste et nécessaire individuellement au sein de l’église, afin que chacun puisse volontairement agir sur lui-même, s’il désire entrer dans la volonté divine de tout son cœur, le fait de construire une société intégriste, qui en imposerait les mêmes règles à tous, serait interdire à Dieu de faire progresser le système émotionnel de l’humain sur terre, vers sa nature divine. Comme nous l’avons vu, cette progression nécessite un mode de fonctionnement « par amour » afin de pouvoir accéder à un mode de fonctionnement « par Amour divin », absolument nécessaire pour les générations de demain. Il en sera cependant comme au jour de la Crucifixion de Jésus, car tout ne sera pas subitement blanc ou noir. Dans les premiers temps, une grande majorité de la population aura conservé la spiritualité de son ancien système émotionnel, dans une meilleure correction possible de l’amour égocentrique vers l’Amour divin. Il en sera ainsi avant que la génération nouvelle ne prenne son essor normal, même si ceux de l’Église de Philadelphie contribueront grandement à l’équilibre sur terre.

C’est pourquoi la liberté d’agir selon la conduite du Saint-Esprit, au moins dans le « cœur », comme il en est aujourd’hui dans nos démocraties, devra absolument subsister afin que tous puissent vivre selon Dieu, dans une flexibilité émotionnelle individuelle, sans pour autant que celle-ci conduise au pécher, afin de produire une harmonie grandissante entre génération. Les structures spirituelles actuelles, de ceux précédemment née sous la tutelle de Satan, ne s’éteindront que progressivement, au fur et à mesure du vieillissement et de la disparition normale de la population, mais un certain équilibre sur les nations, se sera créé selon l’objectif divin.

Nous n’avons pas pour autant à considérer qu’il s’agira obligatoirement de démocraties, mais quelle que soit la structure sociétale, la liberté individuelle, à respecter la conduite du Saint-Esprit sera prioritaire, comme saura alors l’apporter le Christ régnant, après que Satan ait été vaincu sur terre.

C’est pourquoi, ceux qui se seront fait piéger par l’ennemi de nos âmes, précédemment à cet accomplissement divin, seront principalement les extrémistes des courants spirituels correspondants aux Églises de Pergame, qui demeurent là où est le trône de Satan, ou celle de Sardes, dont la majorité se croient vivants alors qu’ils sont morts. Eux n’envisagent majoritairement que le respect des règles divines, comme il en allait pour seulement résister à Satan, et non de le vaincre. Leur espoir est de retrouver collectivement des résultats d’apparence identique à ceux qui générèrent la restauration d’Israël en 1948, mais en masquant la vérité individuelle en chacun, encore plus sévèrement que ce qui existait alors. C’est le parfait contraire de ce que Dieu veut amener en Jésus-Christ, par une meilleure Vérité individuelle, qui permet l’accès à la VÉRITÉ divine.

Au même titre que Satan entra en Judas Iscariot, à l’instant où Jésus lui tendit le morceau de pain, en Jean 13-26/27, ces extrémistes seront alors ceux qui glisseront soudainement dans la mise en application des multiples condamnations qu’ils font peser sur ceux qui n’agissent pas déjà par une volonté répressive. Certains iront alors jusqu’à envisager la nécessité d’une guerre sur terre, contre « l’Église de Laodicée », à laquelle ils assimilent tous les autres chrétiens qui ne les suivent pas dans leur arrogance. C’est là leurs vulnérabilités, car ils attribuent leurs excès répressifs à une foi active dans la volonté divine, alors qu’ils manifestent des comportements opposés aux préceptes divins en Jésus-Christ, afin de faire régner leurs traditions suprémacistes.

Ce sont ceux que Dieu regarde aujourd’hui comme étant les pions de la synagogue de Satan qui se disent juifs (c’est-à-dire chrétien de cœur), alors qu’ils ne le sont pas. Ils croient agir au nom de Dieu, car ils condamnent tout ce qui ne correspond pas à leurs convoitises et utilisent les écrits de l’Apocalypse selon une interprétation hégémonique, et non spirituelle. Cette analyse les place alors en justicier de Dieu et en futurs rois régnant sur le monde au nom de Dieu, par leur soutien aux valeurs de l’Église de Pergame, là où demeure le trône de Satan. Ils accusent ainsi, ceux qui avancent dans une sanctification selon Dieu parmi les autres Églises, car ils se prennent pour ceux qui vont régner sur un monde qu’ils considèrent perdu sans eux, afin de les contraindre à se prosterner à leurs pieds par la puissance et la force, là où Dieu veut en créer la situation en toute humilité par Amour. Dans leurs interprétations autocratiques de la volonté divine, ils assimilent tout autant ceux que Dieu vomira de l’Église de Laodicée, à ceux de l’Églises de Smyrne et de Philadelphie, desquels découlent principalement l’accès à la nature spirituelle divine.

Une même montée progressive des intégrismes et déséquilibres sociétaux s’étaient déjà produite précédemment aux deux guerres mondiales, mais la différence est l’objectif qui est cette fois au niveau supérieur de vaincre Satan et non plus de seulement lui résister. Cette résistance n’était qu’une marche à surmonté sans en éliminé l’utilité dans la construction émotionnelle humaine, et c’est pourquoi nous ne retrouvons pas pour l’instant les vociférations démoniaques d’Hitler, comme ce fut le cas dans la montée du nazisme des années trente. La supercherie de Satan est plus insidieuse, car elle tente de discréditer par la séduction, tout ce qui peut apporter un équilibre en Christ, au profit des excès répressifs qu’ils refusent d’appeler des guerres, mêmes si elles tuent des centaines de milliers d’humains. La nature simplement démoniaque d’Hitler, est mieux déguisée derrière des séductions et des sournoiseries plus perfides, provenant du maître de ces démons qu’est Satan. Il est toutefois possible que de tels hurlements de haine ressortent un jour ou l’autre, chez les moins proches du déguisement de sa véritable nature, même si ce n’est pas à cela que nous devons juger des dérives intégristes.

Nous ne devons pas oublier en effet, qu’avant Adam et Ève, cet ange déchu se justifiait pleinement au maintien de la nature purement animale de l’humain, alors que de par le monde des cultures permettaient déjà un très bon respect des valeurs de la génétique humaine, et qu’il ne fut considéré menteur, qu’à cause de son manque d’accès à la nature divine du Saint-Esprit. S’il n’était pas vaincu maintenant, il resterait donc utile à la construction émotionnelle tant que l’humain ne l’aurait pas vaincu avec l’aide de Christ dans les cieux. Sa vénération de lui-même, à se prendre pour Dieu, continuerait d’en entrainer le plus possible dans ses excès répressifs, dont le côté fourbe ressortira sans doute d’autant plus lorsqu’il sera projeté sur terre. Il tentera alors de poursuivre la femme, « c’est-à-dire l’église » ayant donné naissance à l’enfant mâle. N’y parvenant pas, à cause de la protection divine dont celle-ci bénéficiera, il fera alors la guerre à ceux des six autres Églises, portants le témoignage de Jésus, à commencer par sa propre descendance, sachant qu’il ne lui restera alors que peu de temps pour assouvir sa vengeance d’avoir été vaincu dans les cieux.

C’est en effet le système répressif de Satan, établi collectivement comme au nom de Dieu, qu’il soit soutenu par une idéologie culturelle chrétienne ou autre, que nous avons à rejeté aujourd’hui spirituellement. Comme nous l’avons déjà dit, Jésus n’est pas une religion, même s’il se sert encore aujourd’hui de la culture religieuse chrétienne, pour faire adopter individuellement ses préceptes d’Amour divins, sur lesquels reposent la Loi divine conforme à notre génétique. Il s’est pour cela servi tant d’Israël que de l’église et maintenant des « Églises », que sont nos démocraties, mais aussi de la femme vis-à-vis de l’homme. C’est pourquoi nous devons rester conscients, que ce n’est pas la culture chrétienne qui apporte le Saint-Esprit, mais le Saint-Esprit qui apporte une véritable culture chrétienne du respect d’autrui selon Dieu, jusqu’à créer nos démocraties dans le respect l’un de l’autre, afin de résister à Satan. Si le Saint-Esprit doit encore aujourd’hui être canaliser selon le respect culturel de la parole de Dieu en Jésus-Christ, ce n’est pas à cause du Saint-Esprit lui-même, mais à cause des mauvaises programmations de notre système émotionnel dans notre cerveau, que nous soyons ou non baptisés du Saint-Esprit dans le « cœur ».

Afin de pouvoir préparer les sociétés de demain à naître du Saint-Esprit dès le sein de leur mère, et la nécessité de gérer ce « nouveau monde par Amour », Dieu ne veut plus de systèmes répressifs qui imposent toute forme d’intégrisme culturel en son nom sur les nations. C’est pourquoi Satan utilise la peur, qui est générée par les extrêmes, provenant des différences culturelles de par le monde, pour atteindre ceux qu’il n’a pas le droit d’agresser directement, car couverts par le sang de Jésus. Pour parvenir à ses fins dans nos démocraties, il utilise les églises les plus faibles en Christ, qui s’arrêtent à la seule dimension spirituelle de l’église d’avant 1948, qui n’étaient appelées par Dieu qu’à apporter une simple culture chrétienne au reste de la population. Ces églises conduisent alors vers un intégrisme fanatique au travers du quel certains nouveaux baptisés du Saint-Esprit se trouvent piégés, au même titre qu’il en fut de la génération soixante-huitarde, mais dans un objectif inverse à celui de l’époque. Tout ce qui ne conduit pas à l’hégémonie de leur culture est selon eux diabolique et doit être exterminé pour que le règne de Christ s’établisse théocratiquement sur terre. Il ont en cela adopté les méthodes du communisme anti Dieu, pour établir le paradis sur terre et le retour de Christ, sans prendre conscience que c’est ce que Satan fera lorsqu’il sera projeté sur terre. Les plus sincères parmi eux contribuent ainsi inconsciemment à générer par la peur, ce qu’ils cherchent à éviter par l’intégrisme.

Ils n’ont simplement pas tenu compte de l’évolution spirituelle de nature divine, que Dieu veut apporter dans le cerveau de l’humain en Jésus-Christ, jusqu’à apporter le Saint-Esprit à tout humain sur terre.

Dieu veut qu’au-delà de toutes les différences culturelles, qui ont généré un certain équilibre sociétal de par le monde, chacun aspire à recevoir le Saint-Esprit en Christ, pour pouvoir mettre Dieu le Père à la première place dans son cœur, sans l’imposer aux autres. C’est alors, par son Amour divin, que le Saint-Esprit fera taire les incitations liées à l’amour égocentrique, avec tous les conflits qui en ressortent sur le monde d’aujourd’hui.

C’est à cause de cet amour égocentrique et l’imprécision à pouvoir le gérer correctement, que Dieu utilisa certains à rester sur le mode répressif de l’Ancien Testament. C’était afin qu’une part de l’humanité serve de point de base à ceux avançant spirituellement vers les systèmes démocratiques, ayant pour vocation d’apporter la restauration d’Israël en 1948, dans un meilleur résultat collectif que lors de la conquête de Canaan, dans l’Ancien Testament, car généré spirituellement et non plus par correction charnelle.

Ce n’est pas afin qu’une part du monde se perde au profit de l’autre, que Dieu laissa faire ainsi, mais dans la même vocation que nous l’avons déjà vu en rapport au couple homme / femme, afin de pouvoir ramener sur ses valeurs de bases, celui qu’il envoie vers l’inconnu d’une évolution et que le moins possible d’humains ne s’égarent.

Ce n’est pas pour défavoriser certains humains que Dieu agit ainsi, mais pour que le témoignage vécu par l’Éternel Dieu auprès de son peuple ne disparaisse pas définitivement, sans avoir généré le meilleur pour l’humain. Tant que notre base émotionnelle se trouve initialisée dans la nature charnelle égocentrique, il était impossible pour Dieu d’agir d’une autre façon. Il est donc toujours obligé d’utiliser les combats entre extrêmes, pour réduire les déséquilibres des plus charnels, tout autant que les tiédeurs de ceux qui paraissent équilibrés par une tiédeur envers les commandements divins. La base émotionnelle de demain, étant devenue de nature divine, possèdera intuitivement cet équilibre, qui lui permettra une simple éducation dans l’adaptation aux différents contextes de vie, là où les imprécisions de la base de nature charnelle d’aujourd’hui, génèrent ces extrêmes à évacuer de façon successive, pour en affiner le résultat progressivement. C’est pourquoi le millénium de demain sera de seulement mille ans, là où la première partie du Nouveau Testament fut de deux mille et que l’Ancien Testament fut de quatre mille ans.

Ce à quoi il nous faut regarder, comme étant nécessaire pour vaincre Satan sur terre, n’est donc plus dans l’imposition de la culture chrétienne, visant à éliminer les religions dites impies, pour produire un peuple qui se dit « chrétien », bien que motivé par de multiples défauts que Jésus dû jusqu’à maintenant couvrir. Il ne s’agit plus en effet de reconnaitre culturellement Christ comme Sauveur, ni même comme Seigneur, et d’agir à son opposé, mais de vouloir en respecter les préceptes spirituels de tout son cœur, selon Mathieu 22-37/40 « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. »

Dieu ne veut plus être simplement craint, mais avant tout Aimé, car ce sont nos désobéissances à le suivre vers l’acquisition de sa nature divine que nous avons éventuellement à craindre, et non pas lui-même.

C’est à cet accomplissement de chacun en soi, que tous doivent vouloir accéder, car ce n’est pas l’origine culturelle qui importe aux yeux de Dieu, mais le fait de vouloir le servir de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force, en tout temps en tout lieu et en toute circonstance. C’est pourquoi la majorité de l’Église de Sardes sont morts alors qu’ils se croient vivants, car Ils mettent en évidence leur chrétienté par de longues prières publiques, mais agissent selon leur culture établie et non par la communion avec le Saint-Esprit en Christ. Cela leur donne l’impression d’être plus vivant que les malheureux tièdes de Église de Laodicée, à laquelle ils attribuent tout ce que nous appelons l’occident chrétien, en dehors d’eux-mêmes. A cet occident faible ils amalgame la multitude silencieuse qui travaille à l’équilibre en Jésus-Christ, selon l’Église de Philadelphie, aux pieds de laquelle Dieu enverra se prosterner les pions de la synagogue de Satan qui se disent juifs et ne le sont pas, reconnaissant qu’il l’a aimée, selon Apocalypse 3-9.

Si nous ne regardions qu’aux tièdes en Christ, ou aux extrêmes, avec ou sans Dieu, qui n’ont que le passé pour seul repaire vers l’avenir, sans y voir la part silencieuse restée équilibrée en Christ, c’est ce qui ressortirait faussement de nos démocraties, auxquelles nous attribuerions le fait d’avoir oublié le premier commandement laissé par Jésus, tout en estimant agir selon lui. S’il est vrai que beaucoup trop considèrent que leurs bons résultats parmi les nations, provient de leur propre bon sens et de leur supériorité culturelle et intellectuelle, c’est faute d’avoir compris l’évolution spirituelle en Christ, reposant sur la sincérité culturelle de nos pères dans la foi, à donner raison au Saint-Esprit qui leur était enseigné. Si eux le faisaient en toute sincérité devant Dieu, bien que dans de nombreuses imperfections résiduelles, ce sont ces mêmes imperfections, mises parfois au grand jour en nous, que nous devons combattre avec l’aide de Christ pour nous-mêmes et non de nous en protéger par la condamnation de nos pères. Par cette condamnation nous cherchons alors à faire mieux qu’eux, tout en nous tournant vers des cultes dont Satan est le maitre, au même titre qu’il est le maître de cette condamnation.

C’est ainsi que les intégrismes qui sont issus de cette condamnation de leurs pères, ne gardent que le nom de Dieu, pour pouvoir appliquer leurs propres imperfections en son nom, et non pour vivre en communion avec son Saint-Esprit, afin de grandir dans l’Amour de leur prochain, qu’il soit de cultures identique ou différente.

C’est aussi pourquoi ceux qui restèrent humblement respectueux de Dieu, au sein de religions non intégristes, seront aussi utiles à l’équilibre sociétal de demain, s’ils ne délaissent pas Dieu au profit de leur propre culture. Il apporteront alors la part du respect divin à laquelle Dieu veut que nous aspirions et contribueront à l’équilibre sociétal au travers de ce que Dieu pourra les bénir du Saint-Esprit en Jésus-Christ. Au-delà de leur propre culture, c’est le Saint-Esprit qui apportera à chacun cet Amour divin, dans sa vraie grandeur et dans le respect des règles démocratiques, grandement mises en défaut aujourd’hui dans certaines de nos démocraties.

Le Saint-Esprit est en effet la seule dimension qui manqua aux printemps arabes, pour établir les démocraties, selon les préceptes établis par Chris, vers lesquels ils se tournaient, car sans le Saint-Esprit pour guide, apporté au moins de façon culturelle, toute démocratie est tôt ou tard appelée à disparaitre, comme il en irait des nôtres si nous continuions de nous écarter des valeurs du Saint-Esprit en Christ. Toutes nos hypothèses, à savoir apporter une bonne gestion culturelle de nos démocraties, par un simple bon sens humain, sont illusoires si elles ne sont pas apportées spirituellement par le Saint-Esprit pour changer au moins les cœurs.

Dieu veut que nous aspirions à vivre de cœur les préceptes apportés par Christ, et non que nous adhérions culturellement à une quelconque religion qui apporte de simples règles au nom de Dieu. Ces deux commandements laissés par Christ, en Mathieu 22-37/40, ne vont pas l’un sans l’autre devant Dieu. C’est pourquoi nos démocraties chrétiennes peuvent d’autant plus devenir une horreur aux yeux de Dieu, que nous en avons reçu l’enseignement, et vu tous ses bienfaits, si nous les employons hors de ses propres préceptes d’Amour envers autrui, en ne les apportant que par un simple humanisme, sans l’aide de Dieu. L’humanisme est bon et nécessaire à la tolérance divine, mais ne doit jamais prévaloir sur les règles divines, pour en instituer une loi collective.

C’est là l’erreur de l’Église de Laodicée, dont Dieu vomira tous ceux qui ne se repentent pas, d’avoir par exemple introduit des règles collectives contraire à notre génétique créée par Dieu. L’humain ne sera pas sauvé sous le prétexte futile que son enseignement reçu des hommes, ne lui a pas permis de comprendre toute la grandeur d’Amour que l’Éternel Dieu représentait. Dieu utilise en toute justice les forces et les faiblesses de chacun, pour démontrer combien il est important pour chacun, de le mettre à la première place, au-delà des cultures elles-mêmes, qu’elles soient humanistes, communistes, chrétiennes ou autres. C’est en cela que Jésus n’est pas venu juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui, au travers du baptême du Saint-Esprit, qui nous permet de vivre ses préceptes divins. Celui qui n’avais pas reçu culturellement Christ comme Fils de Dieu, n’est donc pas tenu à l’écart de cette bénédiction, même si après l’avoir reçu il ne doit surtout plus en nier l’évidence. L’important n’est pas la dimension culturelle, mais que la personne désire sortir du mode de fonctionnement répressif dévolu à Satan, pour faire respecter les règles divines, là où Christ veut les apporter individuellement à chacun dans son Amour divin et non plus dans l’amour charnel.

De même que par la restauration d’Israël, Dieu confirma le peuple chrétien regroupé sur des valeurs culturelles, la volonté d’un rapprochement spirituel porté par le Saint-Esprit, entre les démocraties et les nations restées sur les valeurs de l’Ancien Testament, sera la base du Retour de Christ, au-delà des valeurs culturelles de chacun.

Si ces valeurs culturelles ont longtemps divisé l’humanité, à cause de la logique charnelle sous tutelle de Satan, seul le Saint-Esprit peut être l’auteur d’un véritable rapprochement entre humains de cultures différentes, jusqu’au point de projeté Satan sur terre. Si c’est là ce qui se passera demain, c’est donc à l’humain d’aujourd’hui de vouloir y travailler par la foi en ce Dieu d’Amour.

C’est ce désir et cette foi placé en Christ, qui permettra alors à l’Éternel Dieu de ressouder complémentairement les deux parties d’Israël placées de part et d’autre du Jourdain, car Dieu n’a jamais mis de côté une partie de son Peuple, pour l’oublier définitivement dans une spiritualité établie comme à l’est du Jourdain, qui le tiendrait écarté des bénédictions du Millénium de demain.

C’est en cela que nous retrouvons les deux tribus hébreux et demies établies à l’est du Jourdain, à l’image de l’église ou de la femme, mais également de la part de l’humanité laissée sur les valeurs de bases de l’Ancien Testament. C’est grâce à leur meilleure perception générale de la volonté divine, que la femme et les groupes qui s’y rapportent spirituellement furent et restent utilisés par Dieu comme référence de base, afin que ceux qu’il envoya dans la découverte d’une évolution ne s’égarent pas, jusqu’à produire la bonne progression, comme nous le remarquions déjà au chapitre trois.

Laisser l’un de ces groupes en dehors de la bénédiction du millénium de demain, serait une issue dont seul Satan peut être l’auteur, et c’est la raison pour laquelle Dieu fournira les « ailes du grand aigle » à la femme qui aura mis au monde l’enfant mâle, tout comme il réunira les parts d’Israël établies de part et d’autre du Jourdain. Si Dieu permit un temps, que ces groupes vivent une apparence de laissé-pour-compte, en rapport aux démocraties, c’était afin que puisse s’accomplir spirituellement l’acquisition de sa propre nature divine et que le témoignage que l’Éternel Dieu laissa au travers de son peuple, puisse servir à sauver spirituellement l’ensemble de l’humanité.

Il ne nous appartient pas de savoir s’il s’agira d’une seule nation d’Israël ou de nations complémentaires, unies l’une à l’autre par traité, comme il en est de l’Union Européenne ou du couple humain uni par le mariage. Une chose est certaine, c’est que Dieu ne permettra pas qu’une partie de son Peuple soit mise de côté et se perde avec Satan, hormis ceux qui se seront obstinés orgueilleusement dans un mauvais mode de fonctionnement, comme il en est pour tout humain sur terre.

La sainteté que l’homme veut obtenir par la force, produit ce qu’il voudrait éviter, et le travail entrepris par Caleb et Josué ne pouvait s’obtenir que spirituellement, comme la chose sera acquise alors.

C’est pourquoi, nous ne dévierons pas notre propos sur la période spécifique des temps particulièrement difficiles, qui risquent de se produire durant la période où Satan sera projeté sur terre.

La résilience de chacun dépend de son espérance en un lendemain heureux selon Dieu, et c’est la foi de chacun à mettre en pratique le guide du Saint-Esprit, reçu au moins culturellement en Christ Sauveur, qui permettra que le monde soit sauvé par Christ.