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CHAPITRE 4


Par la quatrième évolution spirituelle sur l’humain, Jésus règne sur terre et dans les cieux


4 – 2 L’apprentissage de l’humanité à vivre le Dieu d’Amour durant le millénium de demain


Ce n’est pas parce que la spiritualité de nature divine apportera un système émotionnel de base divine à tout nouvel humain, qu’il en sera de même pour tous ceux qui leur auront donné naissance et qui auront reçu nos multiples enseignements et traditions religieuses actuelles de par le monde, nécessaires encore aujourd’hui à un certain équilibre individuel et collectif.

C’est pourquoi un apprentissage de l’humanité restera nécessaire, pour vivre selon les préceptes du Dieu d’Amour en Jésus-Christ, car ce qui viendra fausser la bonne action de la personne sincère, ne sera plus la mauvaise base de l’esprit charnel, mais le mauvais apprentissage de l’enfance, générateur des sentiments à l’adolescence. Dans cette nouvelle configuration spirituelle, les sentiments programmés à l’adolescence, auront toujours pour vocation de corriger l’esprit de base, vers une meilleure adaptation au contexte environnant, et c’est en cela que certaines continuités de l’enseignement religieux actuel, pourra devenir une mauvaise influence, étant donné que la base émotionnelle de l’esprit sera de nature inverse à celle d’aujourd’hui.

La chose en sera simplifiée au fil du temps par ce que nous avons tenté de représenter sur le troisième schéma de la page 36. La structure émotionnelle apportera un grand plus, du fait que l’Amour divin de base, ne sera plus opposé au respect de la loi divine, mais la diversité des apprentissages collectifs de l’enfance, continueront d’influencer individuellement ceux qui en recevrons certaines cultures actuelles, plus que d’autres.

Un certain temps passera sans doute avant que ne se résorbent tous les enseignements et traditions religieuses, qui ne sont aujourd’hui qu’une approche de la dimension divine et qui pourront alors devenir contraires aux réels préceptes divins. Ce ne seront donc pas nécessairement les démocraties chrétiennes, qui seront le meilleur exemple sociétal de par le monde, car certains préceptes, établis sans l’aide de Dieu aujourd’hui, perdureront insidieusement demain, même si d’autres préceptes en formeront des bases communes sur terre.

Ce que Jésus est venu apporter et qui s’est établi culturellement jusqu’à la seconde guerre mondiale par les églises locales, fut validé par Dieu en 1948 par la restauration d’Israël, mais ce n’est pas pour autant que les erreurs de nos pères, ne générèrent pas de nos jours, les dérives que nous avons vu dans le précédent paragraphe. Il en ira sans doute de même des grandes lignes civilisationnelles de l’occident chrétien, dont la majorité des règles ressortiront comme étant les mieux appropriées au travers de ceux provenant de l’Église de Philadelphie, mais la gestion intérieure de ces nations pourra rester polluée par certains mauvais préceptes attribués aujourd’hui à l’Amour divin, alors qu’ils ne sont qu’humanistes ou hégémoniques. C’est en cela que le mauvais mode de fonctionnement par domination collective, que l’ennemi de nos âmes tente aujourd’hui de mettre en place comme une autocratie autoritaire au nom de Christ sur le monde, risque de renaître de ses cendres, même si les temps difficiles à traverser, durant lesquels Satan sera projeté sur terre, auront très certainement évacuer les extrémismes les plus préjudiciables au bon résultat global futur. Ce n’est pas parce que les extrêmes les plus importants auront donc disparu, qu’il faut pour autant se voiler la face, car tout ne sera pas déjà devenu parfait, et une certaine autorité sera nécessaire, pour inverser l’incidence des enseignements reçus de ceux qui se tournent aujourd’hui vers Dieu d’une façon trop répressive, trop laxiste, ou trop dominante.

C’est ce qui met en évidence le fait que Christ devra régner avec une verge de fer, bien qu’il portera alors un nouveau nom, comme il est mentionné plusieurs fois dans le livre de l’Apocalypse de Jean.

Cette verge de fer ne sera pourtant pas celle envisagée par tous ceux qui en interprétèrent le fer comme étant de l’acier, que ce soit depuis les deux milles ans qui nous séparent de Christ, ou de tous ceux qui veulent imposer Christ par la force et la domination de l’humain aujourd’hui. C’est par méconnaissance intellectuelle ou par un aveuglement de l’ennemi de nos âmes, que le bon sens d’une équité individuelle de nature divine est masqué à leurs yeux, pour aller jusqu’au point de vouloir établir en son nom, le contraire de ce que Jésus est venu apporter, tout en se revendiquant de lui, dans une incohérence totale.

C’est ce que prouve en effet la verge de fer, car le fer a cela de particulier, que ce sont ses propres impuretés de carbone qui lui confèrent les caractéristiques de l’acier ou celles de la fonte, qui peuvent le faire devenir à la fois extrêmement dur et tranchant, mais aussi avec une très grande rémanence magnétique qui lui confère ses caractéristiques d’aimant.

Le fer pur, dans la pureté dans laquelle sera le Christ régnant, en manifeste les caractéristiques absolument opposées, car c’est un métal souple, très malléable dont la rémanence magnétique est pratiquement nulle. C’est en cela que Christ régnant, aura une autorité que l’humain ne possède pas, et que les plus présomptueux sont aujourd’hui dupés par l’ennemi de nos âmes, à se croire spirituels de démontrer les caractères du Christ régnant au travers de la force physique et de la puissance militaire, alors qu’ils ne mettent en évidences que leurs propres faiblesses et incompétences charnelles. C’est l’impureté résiduelle en chacun, qui apportera proportionnellement à un juste besoin répressif, la fermeté nécessaire au sceptre du Christ régnant, car lui sera parfaitement juste et cohérent en toute chose et envers chacun. Cela sera d’autant plus nécessaire que progressivement, au fur et à mesure de la disparition des personnes nées sous la tutelle de Satan et de l’influence des traditions qui en auront émané, ce qui aura masqué la véritable nature du Saint-Esprit en chacun, devra être réprimandé de façon de plus en plus équilibrée.

S’il portera un nouveau nom, ce ne sera pas à cause d’une mise à l’écart de l’œuvre de Jésus à la Croix, mais plutôt d’une élévation de ses attributions et prérogatives. Il y a d’une part, le fait que nous serons au septième Jour de Dieu, le jour du repos divin, car ce repos proviendra du fait que l’Éternel Dieu n’aura plus à juger entre les revendications de Satan, dans son utilisation de la loi contre l’humain né sous sa tutelle, et l’avocat que Jésus forme encore aujourd’hui, dans sa tolérance à faire valoir sa couverture, afin de maintenir l’humain hors des droits répressifs de Satan, par le baptême du Saint-Esprit et lui permettre de le vaincre.

Il y aura d’autre part cette fonction d’avocat qui n’aura pas complètement disparue, puisque l’incidence des cultures révolues subsistera du fait que Satan sera simplement lié pour mille ans, et que la façon d’appliquer les réprimandes individuelles et collectives aura évolué, justifiant la nécessité de ce nouveau nom.

Il ne nous appartient pas de définir si l’un sera le subordonné de l’autre, puisque la dimension de la loi aura été accomplie tout autant dans l’un que dans l’autre au travers de Jésus, selon sa victoire après sa résurrection et son ascension dans les cieux. Nous dirons simplement aujourd’hui que les deux resteront sans doute complémentaires, pour produire la nouvelle vocation de Christ.

Autant Jésus, en tant que Christ souffrant, dit lui-même en Matthieu 10-34 « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée », autant Christ régnant sera là pour réconcilier, le père avec le fils et le fils avec le père, tout autant que la liste de ceux qu’il nomma aux versets 35 et 36, ainsi que les gens de cultures différentes.

Jusqu’à la seconde guerre mondiale, les différentes cultures conduisaient toutes plus ou moins à imposer à chacun un respect, par domination de son système émotionnel, ce qui apportait un certain dénominateur commun entre les personnes issues de cultures différentes, tant que les croyances religieuses n’étaient pas remises elles-mêmes en cause. Depuis 1968 et l’entrée dans l’Église de Christ, que sont nos démocraties, l’objectif divin n’étant plus celui de résister aux droits répressifs de Satan, mais celui de le vaincre, génère non seulement un conflit culturel mais également spirituel, sur terre et dans les cieux. Le fait que nos démocraties soient maintenues spirituellement couvertes par l’œuvre de Jésus à la Croix, afin de produire l’accomplissement spirituel que nous avons vu au chapitre trois, ne fait qu’amplifier les différences de nature spirituelle qui nécessitent un mode de fonctionnement différent l’une de l’autre. Cela apporte encore aujourd’hui une apparence de liberté injuste qui conduit à la victimisation de la nature charnelle appelée à disparaitre, au profit de la nature divine appelée à s’épanouir chaque jour d’avantage, là où demain une seule nature spirituelle subsistera.

C’est pourquoi, le Saint-Esprit, qui manque aujourd’hui à tout humain à sa naissance, sera conféré à celui qui est réellement désireux de suivre les réels préceptes de Christ, quelle que soit l’origine de sa culture. Comment Dieu pourrait-il tenir rigueur à ceux qu’il employa hors de la présence du Saint-Esprit, pour conserver certaines bases comportementales du respect divin par l’humain, au profit d’une liberté qui ne fut généralement pas utilisée pour faire sa volonté, mais pour s’en éloigner. Il en va d’ailleurs de même des dissimilitudes entre l’homme et la femme depuis Adam et Ève, qui conduisent souvent aujourd’hui jusqu’à des rivalités entre époux, du fait de la recherche d’une mauvaise liberté charnelle, principalement depuis 1968, là où demain cette liberté en Christ apportera un épanouissement en chacun, car conduite du Saint-Esprit.

La vraie liberté n’est pas en effet de se couper des valeurs divines, mais de pouvoir les respecter librement sans contrainte, car apportée par l’Amour divin, qui ne se permet jamais ce qui est mauvais pour l’autre.

C’est l’incompréhension de la nécessité d’acquisition de cet Amour divin qui conduisit à l’erreur de considérer la restauration d’Israël en 1948, sur le Canaan géographique d’hier, comme représentant la sainteté humaine voulue de Dieu en Jésus-Christ, alors qu’elle n’étaient que l’accomplissement culturel, correspondant à l’installation des premières tribus à l’est du Jourdain.

Cela conduisit à plusieurs erreurs fondamentales d’interprétation, du fait que l’avenir spirituel ne repose plus sur la vocation des églises, mais sur la vocation de ceux qui deviendront « l’Épouse », de même nature divine que Christ. Certains considérèrent que le Saint-Esprit serait enlevé de l’humanité sur terre en même temps que l’église serait élevée vers Christ, alors que d’autres considérèrent qu’ils étaient les seuls dignes du Saint-Esprit et devaient régner en maîtres absolus sur l’humanité, pour la mettre à genoux, en raison de ses erreurs envers Dieu.

Toutes ces interprétations allaient à l’encontre des valeurs apportées par Jésus, en tant que Christ souffrant, et de la même façon que la génération soixante-huitarde interpréta le Saint-Esprit comme une entrée dans le paradis d’amour charnel et apporta une grande débauche, d’autre voulurent profiter des dividendes de la paix, tandis que d’autres encore tentent d’amener le règne de Christ à la façon dont Satan l’a imaginé, pour prendre définitivement possession de l’humanité.

C’est en cela que nous retrouvons l’accès au Saint-Esprit sur l’ensemble de l’Église de Christ, que sont nos démocraties, comme étant chez l’un l’amour charnel, qui correspond chez l’autre à la damnation éternelle, tandis que d’autres encore considèrent l’humanisme, comme étant l’Amour divin à condition qu’il soit vécu sans Dieu.

Cela serait presque risible si les guerres d’aujourd’hui, n’étaient pas menées dans le but à peine déguisé chez certains, tandis qu’il est ouvertement affiché chez d’autres, de la nécessité de l’instauration d’une autocratie répressive au nom de Dieu sur le monde, par les plus grandes puissances de la terre. Certains de leurs, dictateurs déguisés en démocrates, l’envisagent même comme étant indispensable au minimum pour les deux siècles à venir. Cela démontre bien la spiritualité qui est à l’origine de telles annonces, là où Dieu veut apporter le millénium de demain, pour rétablir intellectuellement tout ce qui est incompris aujourd’hui, sous l’égide de la logique sous tutelle.

C’est aussi en cela que l’erreur d’Israël est moindre qu’il ne peut en paraître aujourd’hui, face aux intimidations de l’Iran des Mollâs, car Dieu ne permit jamais qu’eux ne sortent de la mission divine de devoir apporter le témoignage du passage de l’Éternel Dieu sur terre, comme il en fut durant l’Ancien Testament. Si cela n’est pas une excuse à l’adoption de mauvais comportements, tant que l’occident chrétien n’a pas généré leur libérateur, par l’accomplissement spirituel du Christ Régnant, eux continuent de l’attendre et continueront d’en envisager l’instauration humainement, n’ayant toujours pas reçu la complémentarité spirituelle qui les libèrera de leur vocation initiale.

C’est sans doute à cause de leur persévérance issue d’une résilience sans faille, que l’Éternel Dieu d’Israël choisi ce peuple pour porter témoignage de Lui, car Dieu sait combien il leur fallu d’assiduité envers lui, pour supporter toutes les persécutions qu’ils durent supporter au nom de Jésus ou de l’Islam au fil des siècles. Comme nous l’avons vu en particulier dans le paragraphe précédent, tout ce qui est un avantage pour l’un des groupes que peut constituer la femme vis-à-vis de l’homme par exemple, devient très vite un handicap dans la nécessité d’évolution, et c’est en cela que nous n’avons pas à condamner Israël, sans pour autant les soutenir dans certaines erreurs. De même que nous n’avons pas à condamner nos pères dans la foi de toutes leurs erreurs envers le peuple juif, nous n’avons pas à les condamner de la solidarité qu’ils manifestent avec les plus extrémistes de l’Église de Sardes aujourd’hui, mais être les avocats des uns et des autres. Si dans chacune des sept Églises, une part sera sauvée, c’est bien qu’elles ont toutes leur utilité dans la progression de l’humanité et que malheureusement, à cause de la tutelle charnelle dont nous devons sortir, beaucoup se perdent aujourd’hui, que ce soit dans un extrême ou dans l’autre.

C’est donc en cela que nous n’avons à condamner personne sur cette terre, tout en nous disant chrétien, c’est-à-dire recevant le pardon de nos propres péchés en Jésus-Christ, qui donna volontairement sa vie à la Croix par obéissance à Dieu, afin que chacun qui croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Comment pourrions-nous alors reprocher les erreurs de quiconque aujourd’hui, nous qui n’avons pas encore produit le Christ Régnant sur cette terre ?

Ce Libérateur d’Israël ne pouvait être le Christ souffrant, puisque sa vocation était d’apporter le complément spirituel au témoignage physique vécu en présence de l’Éternel Dieu et c’est en cela que le vrai Libérateur d’Israël sera à la fois le Christ souffrant, annoncé par Esaïe 53, et le Christ régnant, qui portera un nouveau nom, même s’ils ne feront qu’un devant Dieu.

Nul ne peut en effet se passer de l’un au profit de l’autre aujourd’hui, puisque pour accéder au second, il faut d’abord que le premier nous ait sorti de la tutelle de Satan, pour pouvoir vaincre ce qu’il avait construit en nous à notre insu et ne pas finir l’éternité avec lui.

Comme nous le disions à la fin du premier chapitre, la bonne évolution émotionnelle aura alors été apportée sur l’humanité, et c’est sur Dieu en Jésus-Christ que nous devons fixer notre regard, pour pouvoir y participer pleinement, car lui seul connait notre chemin inpour nous y conduire.

Heureusement pour nous que Dieu avait prévu cette victoire depuis toute éternité, car c’est à Lui seul que revient toute la Gloire aux siècles des siècles ! Amen !