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CHAPITRE 1


Depuis la logique sous tutelle, pour gérer l’instinct, jusqu’à la logique divine, pour gérer la conscience.


2 - La servitude spirituelle humaine


Pour mieux s’investir vers l’aboutissant que Dieu prépare pour l’humanité, nous devons regarder d’où nous venons et quel fut le cheminement de cette humanité, afin de ne pas être tenté de revenir en arrière et de donner raison à l’Antéchrist, par des autoprotections charnelles ou des libéralismes démoniaques.

La Bible est là pour nous guider vers la compréhension de notre spiritualité, à partir du moment où Dieu commença d’appeler l’humain : « homme ». C’est donc après que Dieu ait commencé de se révéler à l’humain, tant par des situations surnaturelles à ses yeux, qu’au travers de sa conscience, qu’Il le tint pour responsable de ne pas Lui obéir. Les écrits bibliques ne nous relatent donc que très succinctement les millénaires précédents, durant lesquels l’homme n’existait que sous l’appellation d’homo sapiens, dans sa nature strictement charnelle, pour ne pas employer le terme offensant d’animal. Ce terme ne serait certes pas complètement faux, mais pas non plus des plus justes, car bien que de nature animale, l’homo sapiens se trouvait déjà dans une dimension dans laquelle aucun animal aujourd’hui ne lui serait réellement comparable.

Dans beaucoup de région du monde, il y a six mille ans, celui que nous appelons « homo sapiens » était déjà intellectuellement capable de se construire des outils, des armes, ainsi que des sites de vie structurés et régis par des sociétés très hiérarchisées. Vers cette période, il avait déjà commencé à extraire certains métaux comme le cuivre et avait donc dépassé depuis longtemps le stade de chasseur cueilleur du néolithique. Les congénères d’Adam et Ève pratiquaient également l’élevage et la culture des plantes dans de nombreuses régions du monde. L’homo sapiens était donc à cette époque, beaucoup plus avancé intellectuellement et psychologiquement que ne peut l’être tout animal aujourd’hui, bien que restant alors dans des structures de sociétés et de conflits pouvant paraitre basiques aujourd’hui.

L’homme de Neandertal, qui avait lui-même dépassé le stade de chasseur cueilleur, avait déjà disparu depuis environ vingt-cinq-mille ans, à la période d’Adam et Ève. Selon certains paléoanthropologues, l’homo-sapiens, qui nous intéresse, existait sur terre depuis au moins soixante-cinq à soixante-dix-mille ans, alors que d’autres situent sa présence à environ deux-cent-mille ans. Durant toute cette période, d’environ soixante-cinq-mille ans au minimum, cet homo-sapiens était ainsi resté entièrement géré par la logique de nature animale sous tutelle. Il était à cette époque dans l’incapacité de comparer ses actes avec les justes limites inscrites dans ce qui n’était alors que ses instincts, et non sa conscience. C’est pourquoi toute cette période est assimilé bibliquement à la pré-dispensation de Dieu, appelée « l’innocence » et relatée seulement par quelques paroles, qui en démontrent bien l’existence.

Vint alors le premier contact de Dieu avec l’humain au Jardin d’Eden, à partir duquel Dieu appela l’homo-sapiens, « homme », car ayant commencé de se révéler à lui, comparativement à cette conscience et lui ayant fixé les limites à ne pas franchir, sans devoir en supporter certaines conséquences. La Bible fait alors état de la rébellion de Satan, dans laquelle il entraina celui qui, le jour d’avant n’était qu’homo sapiens, à utiliser la logique charnelle placée sous sa tutelle, pour lui faire acquérir par lui-même la connaissance de la justesse ou non de ses actes. Cet humain à peine éclos, se laissa entrainer par sa convoitise à devenir supérieur et alors que dans les balbutiements de sa prise de conscience du bien et du mal, Dieu l’en avait protégé par interdit, l’humanité devint rebelle à son Créateur, à cause de l’excès de confiance qu’elle accorda à sa logique imparfaite, placée sous tutelle. Dieu ayant commencé de se révéler à eux, les appela hommes et femmes, pour les différencier de ce qu’il était préalablement conduit par leurs seuls instincts et dont ils avaient dès lors pris conscience.

De nos jours, chacun sait que c’est notre écriture génétique qui définit notre corps, dans toutes ses spécificités individuelles et lui apporte l’ensemble de notre structure cérébrale. Bien que nous soyons tous différents les uns des autres, c’est toujours notre génétique qui permet notre reproduction et en établit toutes les règles et interdits que celle-ci doit respecter pour obtenir un être nouveau. C’est par exemple le cas en ce qui concerne la consanguinité, qui conduirait à terme à l’extinction de notre race, mais aussi aux protections contre la polyspermie, ou le système de protection très sophistiqué interdisant l’introduction dans l’ovule féminin de spermatozoïde non humain. Ce ne sont là que quelques spécificités qui touchent le domaine que nous regarderons dans les chapitres suivants, car nous devrions sinon décrire de nombreux livres de médecine pour faire le tour du sujet.

Pour l’humain, comme pour toute autre race animale, Dieu a donc placé dans la génétique de chaque être vivant, un comportement inné, spécifique à sa race, assimilable à « son bien, et son mal », que l’on appel instincts, tant que le sujet est inconscient de ses actes. Ce comportement inné est répétitif presque à l’infini, ce qui permet de retrouver aujourd’hui des races aux caractéristiques identiques depuis plusieurs millions d’années, toujours gérés par les mêmes instincts initiaux.

A l’opposé de ces races souvent basiques, nous retrouvons des races pourvues des mêmes instincts de base, mais auxquelles s’ajoute une structure mentale permettant un respect plus ou moins élevé des règles apprises, afin de leur permettre une plus grande adaptabilité à différents contextes de vie.

C’est dans ce type de fonctionnalité que l’homo sapiens à été conçu par Dieu, avec une structure cérébrale lui permettant de recevoir une logique constructrice de son système émotionnel logé dans son cerveau, lui permettant une gamme plus ou moins élevée du respect des règles apprises.

Nous retrouvons également ce type de structure chez les animaux domesticables, mais bien que doués de certaines capacités de comparaison plus que d’autres, ils restent toutefois limités dans leurs analyses et leurs aptitudes à se construire eux-mêmes des règles de vie en conformité avec leurs instincts. Cela nécessite donc sur eux un dressage parfois doux, parfois plus rugueux, comme l’homme sait le faire pour les utiliser. Nous pourrions dire qu’ils ont un début d’aptitude à corriger les données contenues dans leurs instincts, en conformité avec leur génétique, mais sont loin de pouvoir en faire une synthèse comme il en est de l’humain d’hier et d’aujourd’hui. Les analyses de l’humain lui permettent en effet de pouvoir évaluer l’intérêt apparent d’utiliser son adaptabilité à respecter ou à se détourner des préceptes écrits dans ses gènes par son Créateur, ce qui n’est pas forcément le cas chez les animaux.

C’est pourquoi dans l’humain nous ne l’appelons plus instincts, comme au temps de l’homo sapiens, mais « conscience ». En plus du fait que cette conscience soit commune à tout humain par sa génétique, nous y avons un certain accès qui nous permet de lui accorder une valeur rétrospective plus ou moins fondamentale, en rapport à nos comportements émotionnelles, issus de notre logique initiale située dans notre « cœur » et programmés dans notre cerveau.

Cette structure émotionnelle de nature charnelle, est ainsi créée dans l’humain en corrélation avec ses gènes et produit en chacun une structure individuelle que nous confondons souvent avec nous-mêmes. Elle reste toutefois hors de notre système génétique, puisqu’elle peut venir en corriger l’impact, ce qui permet à chacun d’agir en-deçà ou au-delà de ses données génétiques. Cette logique produit alors des comportements sortant du cadre de la bonne gestion de cette génétique, appelés dans ce cas « péchés ». Satan, le tuteur devant Dieu de cette logique de dressage charnel, possède de ce fait un droit de réprimande plus ou moins sévère, non pas selon son bon vouloir, car Dieu reste maître des limites à lui accorder, mais en partie toutefois selon son appréciation de cette situation de péché. Si la tutelle de Satan sur l’humanité n’était pas de nature spirituelle, elle correspondrait à la nôtre envers nos animaux de compagnie par exemple. Nous possédons seulement un impact de dressage, par l’intérêt qu’ils trouvent à nous obéir, alors que Satan possède un impact spirituel concret, par sa responsabilité du bon emploi de sa logique constructrice de notre système émotionnel, ce qui en fait déjà un intermédiaire plus ou moins bien soumis à Dieu.

La logique qui est attachée à la tutelle de Satan, peut d’ailleurs nous conduire à des attitudes plus ignobles que les animaux eux-mêmes, si nous laissons libre cours à l’imprécision de cette logique, dans des situations de convoitises ou de vengeance par exemple. Satan utilise alors ces dérives à son profit, pour en réprimander plus durement certains en faveur des autres, selon son appréciation de chacun dans un ensemble. C’est pourquoi Dieu avait protégé Adam et Eve de la mort, par l’interdiction de manger du fruit de l’arbre de cette connaissance spécifique qu’est la conscience du péché. C’est cette connaissance qui nous rend responsables du bon emploi d’une logique inadaptée au bon accomplissement des besoins de notre génétique, raison pour laquelle cette tutelle reste indispensable tant que l’humain ne nait pas revêtu de la logique divine, comme ce fut le cas de Jésus et que Dieu veut l’instituer sur l’humanité.

Ce que notre tuteur devant Dieu, était appelé à apporter en dressage sur l’homo sapiens, doit donc aujourd’hui être pris en charge par notre libre arbitre, si nous souhaitons nous tenir à l’écart de ses répressions. C’est cette logique, mais plus particulièrement ce qu’elle a créé dans notre cerveau, comme structure émotionnelle indispensable à toute action, qui nous maintien sous sa tutelle et la rébellion à Dieu. C’est pourquoi la nécessité d’une réconciliation avec notre Créateur est indispensable au travers du désir de la mise en pratique de ses règles et préceptes, pour qu’en Jésus-Christ il puisse premièrement initialiser notre cœur de Sa logique divine, elle-même indispensable à la réécriture de notre système émotionnel dans notre cerveau.

Si nous prenions un exemple concret des raisons qui conduisirent Dieu à nous mettre en garde, sur le fait de ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, nous pourrions comparer cette situation à celle de vouloir faire lire à nos ordinateurs ou nos téléphones portables d’hier, ce que nous obtenons avec ceux d’aujourd’hui. L’imprécision serait telle, qu’il nous serait alors facile de confondre une souris avec un mammouth, ou réciproquement, tant les déformations que ces appareils anciens génèreraient s’ils arrivaient à concevoir une image approximative.

Ce n’était donc pas de la connaissance générale, dont Dieu voulait protéger l’humain, comme certaines religions charnelles tentent d’en imposer la mise en pratique, mais bien à cause de ses peurs ou convoitises charnelles, qui allaient conduire l’humain à de nombreux excès d’imagination, après examen de cette conscience. C’est aussi pourquoi, dans les balbutiements de l’ouverture vers la complète révélation de Dieu à l’humain, nous devons seulement voir une évolution spirituelle de l’humanité et non une « mutation » liée à la théorie de l’évolution, comme certains pourraient l’imaginer.

Nous sommes en effet restés exactement les mêmes que précédemment sur le plan génétique et ce point de basculement spirituel, lié à la révélation de Dieu à Adam et Eve, doit donc être regardé comme la réelle première dispensation de Dieu à l’humain. Il ne s’agissait certes que de l’entrebâillement de la porte vers la nature divine, que Jésus finit d’ouvrir par son obéissance à Dieu jusqu’à la mort à la Croix, ce qui Lui permit depuis lors d’initialiser d‘une logique spirituelle de nature divine, le « cœur » tout humain désireux de le suivre, afin de pouvoir rendre tout son système émotionnel, cohérent avec sa génétique.

Cette nouvelle logique est en effet directement compatible avec notre génétique et c’est pourquoi, afin de boucler la boucle vers la complète communion avec notre Dieu et la sortie de la tutelle de Satan, nous devons entrer par la porte ouverte par Jésus, mais dans le respect volontaire à nous tenir hors des droits répressifs de Satan.

Comme chacun sait, Jésus n’est pas venu abolir la Loi donnée par Dieu à Moïse, mais l’accomplir, afin de nous rendre individuellement capables du respect selon Dieu, à la fois de notre génétique et de la Parole de Dieu. Jésus commence alors par initialiser notre « cœur » de sa logique divine du Saint-Esprit, avant de l’écrire dans notre esprit selon Hébreu 10-16. Cette réécriture signe alors la mort progressive de notre ancienne logique et Dieu ne se « souvient » plus de nos origines au travers de ces parties réécrites, les traces d’appartenance à notre ancienne logique ayant disparu.

C’est de cette mort dont Dieu parlait, lorsqu’il s’adressa à Adam et Eve, puisque notre logique initiale est incapable de conduire au parfait respect de notre conscience, mise en place par Dieu dans nos gènes.

Il fut alors aisé à Satan de se glisser dans la mauvaise interprétation de l’humain, pour le conduire à conserver une logique périmée et l’inciter à tenter de surpasser cette logique, qu’il allait confondre dès lors avec lui-même, allant souvent jusqu’à s’en prendre à Dieu. Si Satan était si sûr de lui au travers de ce mensonge, c’est que cette logique est bien entendu prévue pour ne pas pouvoir être surpassée, raison pour laquelle un Libérateur lui était indispensable.

Comme nous le disions dans le premier paragraphe au sujet de la définition des logiques, l’homme attribue en fait à lui-même, ce que l’ennemi de son âme a construit en lui, souvent dès avant sa naissance et c’est pourquoi, malgré toutes ses bonne volontés, il ne peut accéder pleinement à l’Amour de son prochain, sans faire appel à ce Libérateur au bon moment, afin que son libre arbitre ouvre à ce Libérateur, les droits à sa réécriture.

C’est parce que l’humain reste dans la méconnaissance de lui-même, qu’il s’évertue à corriger ce qui lui est impossible d’atteindre et ne se tourne pas à la manière d’un petit enfant vers Jésus, qui a pourtant toute autorité pour réécrire ce qui est programmé en tout humain.

Nous allons donc voir maintenant quelles sont les raisons de nos interdictions d’accès à la réécriture de notre logique initiale, malgré toutes nos connaissances et nos bonnes volontés.

Dieu nous Aime, mais ne peut rien faire pour nous sans notre entière volonté à Le suivre à l’état adulte, car c’est seulement à cette période de notre vie, qu’il nous devient possible, avec l’aide du Saint-Esprit, d’ouvrir la porte à Jésus à réécrire les points d’ancrage de notre logique initiale.  

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